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camp counselor

Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /2007 12:20

Voici un texte qu'"Elle" avait écrit il y a un an et demi et qui est toujours d'actualité. Je vous le livre ici à nouveau :

Parlons franchement...
Bien souvent, une femme qui assume sa sexualité et sa vie, une femme qui n'attend pas tout de son mari ou compagnon... Ce genre de femme, on a vite fait de les traiter de "pute" ou de "salope", pour prendre un exemple récent de quolibet.
Comment expliquer qu'une femme décide de mettre le plaisir au centre de sa vie (ou l'un des centres de sa vie) ? Oui, c'est vrai quoi : un homme c'est normal, mais une femme qui fait ça, c'est forcément qu'elle a "le feu au cul", ou que sais-je encore. C'est ce que peuvent penser ceux qui ont le verbe et la critique facile, mais l'esprit laborieux.
Comment expliquer qu'une femme réussisse professionnellement autrement qu'en couchant avec son patron, ou même sa patronne ?

Ce sont des schémas de pensée qui sont loin d'être nouveaux... Ils ne devraient même plus me choquer...

Et pourtant, je ne peux m'empêcher de penser à la chance que j'ai : celle de choisir ma sexualité (avec qui, comment, combien de fois, etc), celle d'être libre de sortir de chez moi quand je le veux, celle d'être libre de maîtriser ma fécondité.
Je ne peux m'empêcher de penser à nos grands-mères, voire à nos mères. A 30 ou 40 ans près, il y a un gouffre entre leurs vies et la mienne, qui est aussi celle de toute femme moderne, éduquée et ouverte d'esprit.
Alors non... Non, je ne serai jamais soumise à un homme économiquement, socialement. La seule soumission que j'accepterai est celle d'un jeu sensuel entre adultes consentants.
Non non, le fait d'être libre sexuellement, d'avoir plusieurs partenaires, de les choisir et de choisir les moments où je les rencontre.... Cela ne fait pas de moi une pute. Cela fait de moi un être humain à part entière, un être humain qui a accepté sa part d'animalité sensuelle et sexuelle, un être humain de sexe féminin qui prend et assume le droit d'agir selon ses sentiments, ses pulsions et ses passions...
Ce que je prends c'est de l'amour, du plaisir, du désir. Ce que je donne, c'est de l'amour, du plaisir, du désir.

Revendiquer de n'être "ni pute ni soumise", c'est finalement le combat que doivent mener les femmes dans leur vie quotidienne depuis des dizaines d'années... Et c'est un combat qui est loin d'être gagné.

Par Libertin - Publié dans : Au quotidien
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /2007 09:14

Lorsque tu me caresses, je n'existe plus que par ma queue. Je vois mon gland apparaître et disparaître dans un mouvement régulier à rendre jaloux un métronome. Sans serrer, tu trouves exactement la façon de faire sans en avoir réellement parlé, tu me tiens avec douceur et malgré tout avec suffisamment de pression pour faire monter en moi la pression du désir.

J'aime me frotter sur ton bouton sensible et écarter délicatement tes lèvres sans pour autant te pénétrer en faisant des mouvements de haut en bas. J'aime te regarder car tu ne te retiens pas, au contraire tu te laisses aller et me souris comme pour me dire que tout va bien. Mon index fait de légers mouvements dans ton sexe qui devient de plus en plus humide. Je retire ce doigt et je me mets à explorer tout ton corps. Je t'embrasse entre les cuisses et là c'est toi qui retiens ta respiration. Je me prépare alors à te pénétrer, j'entre délicatement dans ton sanctuaire, ma queue disparaît dans tes entrailles. Je reprends mon esprit en t'embrassant et en laissant mon glaive immobile dans ton fourreau humide et chaud comme la braise. Puis je fais un premier va et vient puis un autre et les intervalles entre chaque coup deviennent de plus en plus petits, tu t'agrippes à moi jusqu'à laisser exploser ton orgasme...

Lorsqu'à mon tour je jouis dans ta main, les premiers spasmes réguliers sont souvent très forts puis se calment jusqu'à ce que je reprenne mon souffle et mes esprits. Et nous sommes alors prêts pour recommencer...encore et encore.

Par Libertin - Publié dans : Souvenirs
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /2007 09:11

Je m'étais rendu à Rouen un samedi, et je n'avais pas prévu d'avoir à m'y rendre à nouveau le lendemain. Je t'ai donc appelée  pour savoir si cela t'intéressait de m'accompagner. Je t'ai retrouvée moins d'une heure plus tard près du pont Mirabeau, où comme tout un chacun le sait, coule la Seine, et nos amours faut-il qu'il m'en souvienne (mais ceci est une autre histoire ...)

Nous arrivons donc à Rouen vers 15h20 et en repartons vers 17h30, étant restés vraiment TRES sages pendant ces quelques heures (à peine quelques caresses discrètes et légères sur le trajet aller, et ton pied venant frotter mon mollet à quelques reprises une fois parvenus à destination), le désir n'a pas tardé à peine repartis à nous tarauder... mais nous roulions à vive allure (mais en respectant les limitations, du moins au retour), donc pas beaucoup de solutions sauf... une aire de repos très boisée, mais un peu trop fréquentée à notre goût, les voitures venant faire demi tour à quelques mètres de nous...

Dans la voiture donc, nous nous sommes embrassés fougueusement, goulument, ma main droite t'enlaçant, et ma main gauche partant en exploration entre tes cuisses.

A tes soupirs et gémissements étouffés, j'ai compris que j'étais parvenu à destination, mon pouce et mes doigts firent leur oeuvre, et tu m'offris un orgasme délicieux à savourer alors que nos bouches ne s'étaient toujours pas quittées. A peine avons nous été troublés par quelques mouvements de voitures, de toute façon il y avait tellement de buée sur les vitres qu'on ne devait rien voir de toutes les coquineries que nous avons faites.

Nous sommes repartis ensuite affronter les hordes de voitures rentrant sur la Capitale... et je t'ai déposée presqu'en bas de chez toi, avant de rentrer chez moi.

Par Libertin - Publié dans : Souvenirs
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