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Petit zoom sur un passage un peu écourté dans l'article 48 - Hôtel de la Plage.
Avant de rentrer sur Paris, nous faisons une halte près de Deauville : ses longues plages, ses planches, .... nous marchons main dans la main, indifférents au monde artificiel qui nous entoure. Chaque occasion de s'embrasser est prétexte à des caresses plus ou moins sages : vivent les vêtements d'hiver qui masquent beaucoup de choses aux regards inquisiteurs des personnes "bien pensantes".
Me tenir collé derrière toi, mes bras enroulés comme si je ne devais plus te laisser repartir, je sens le parfum de ta peau, de tes cheveux fins que le vent fait danser sur mon visage, je sens la chaleur de ton corps se diffuser sur moi : en d'autres temps, si la météo avait été plus clémente, j'aurais étendu une couverture sur le sable et nous serions restés là, à nous embrasser, nos deux corps aimantés l'un à l'autre.
Le retour à la voiture permet heureusement des caresses bien plus intenses, et il serait dommage de quitter cette ville sans lui offrir un orgasme...
Je n'aurai jamais mis autant de temps pour rentrer sur Paris: chaque forêt traversée (ou presque) étant une invitation au plaisir, quoi de plus agréable que de compter les kilomètres en une unité de plaisir...
Redécouvrir la géographie complète de ton corps, ré-apprendre à cerner tes points sensibles, en jouer à outrance pour commencer à faire vaciller toute raison en toi. C'est en perdant toute notion du monde qui nous entoure, pour me concentrer sur ton plaisir (et donc le mien indirectement) que tu te transformes, que te sublimes, que te transmutes en un être sensuel et sexuel, laissant s'exprimer toute l'intensité de ton désir de jouir. Te faire l'amour c'est redécouvrir la part d'animalité que nous avons tous au plus profond de nous. Paradoxalement, plus l'animalité s'exprime et plus les choses deviennent simples, limpides, et belles. Les "normes" imposées par la vie moderne nous ont aveuglés : complexifier les choses ne les rend pas plus agréables. En ce sens, nous avons commencé à redécouvrir les charmes et les délices de la simplicité. Ne plus avoir besoin d'en parler pour nous comprendre à ce sujet. Les mots ne servent plus à combler un manque mais à exprimer nos sentiments. Une tendre et sensuelle complicité.
Une envie folle, physique, irrépressible de la toucher, longuement, indéfiniment, de la regarder s'ouvrir à moi, de la sentir s'offrir à moi, devancer mes désirs parce que ce sont aussi les siens.
Tu en as le subtil parfum et la délicatesse, Ta peau diaphane est douce et délicate, La sensualité fleurit dans tes yeux comme les fleurs s'épanouissent au printemps. Je te regarde éclore sous mes caresses, Ta corolle toute humide de rosée... Cette rose fleurit éternellement dans le jardin de mon coeur...
Fraiche comme la rose,



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