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Quelques instants encore, et agenouillé devant toi, ma bouche se charge de te faire gémir, bientôt rejointe par un doigt coquin. Dans cet appartement totalement vide, nous finissons par faire l'amour, enchainant différentes positions, tout en nous amusant des rougeurs que les frottements provoquent sur mes hanches ou tes fesses. C'est alors que tu me prends en main et comme à ton habitude, me donnes une vigueur impressionnante... Tu veux à tout prix me faire jouir et tu y parviendras... Je serai alors contraint ensuite de prendre une douche froide sans serviette ! (ce qui au passage ne calmera pas mes envies)... Il est déjà l'heure de nous séparer...Je suis épuisé mais la tête pleine de visions érotiques...
Nous nous retrouvons un peu après 18h...Nous montons les 6 étages sans y penser, absorbés l'un par l'autre, d'ailleurs il ne nous faut guère de temps une fois entrés pour nous retrouver nus l'un contre l'autre.
Les parfums chauds et dorés de ces îles mirifiques
Me rappellent tes yeux et leur sensuelle tendresse
Les rayons du soleil, brûlants et magnifiques,
Tes cheveux ébène en sont la forteresse.
J'écoute la pluie se noyer dans l'orage
Et c'est ta voix excitante qui une fois encore m'emmène...
Un oiseau de paradis multicolore fait frémir les branchages,
Mais c'est avec toi, ma libertine adorée, que je me promène...
J'errais sous le ciel azur
Quand une douce main me rendit soudain blême,
Deux sabres dorés, transperçant mon armure,
Des cheveux ébène, comme je les aime,
Vinrent contre mes rêves se blottir
Me faisant même toucher le ciel,
Comme un éclair dans ton sourire
Dispersant même les hirondelles.
Ce foudroyé, c'est moi.
Et cette excitante muse, fille de clarté,
Ma tendre libertine, c'est toi...
C'est chez toi que mon coeur a frappé.

Cet été là, le soleil fait bouillir mon esprit qui n'avait déjà pas besoin de ça pour surchauffer, tant il est submergé d'images torrides. La canicule qui baigne le bureau dans lequel je me trouve me rappelle des moments de plaisir, où, dans l'obscurité d'une nuit d'été, tes gémissements se faisaient l'écho de mes caresses : tel un fauve assoiffé, j'étais alors en train d'étancher ma soif entre tes cuisses soyeuses, hypnotisé par ton regard brillant dans la nuit... avant de t'abandonner et de laisser tes miaulements puis tes cris embraser l'air ambiant. A peine nos sens assouvis, plus provocante que jamais, tu t'étais mise à genoux, puis, dans une position affolante, m'avais fixé droit dans les yeux. Les mots étant inutiles, j'avais alors laissé parler nos pulsions, et ma virilité durcie de désir s'était enfoncée progressivement dans tes entrailles humides de rosée intime, accueillie par un long soupir plaintif et libérateur de l'envie qui nous taraudait tous les deux... Repus de jouissances, trempés d'excitation et de sueur, nous reprenions par moment notre souffle et nos esprits, avant de nous laisser gagner encore et encore par l'envie de ne plus faire qu'un... source : www.patrickrogelet.com
Ô journal intime, confident de nos désirs secrets, sois mon messager.


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